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Découvrez l' Algérire, un fabuleux Pays a voir absolument.
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ALGERIE : Tourisme: Villes Algériennes
Posté par voyages pays le 12/1/2008 14:44:02 (53 lectures)
ALGERIE

Tourisme: Villes Algériennes



Les villes algériennes dans leur ensemble sont très variés de part la population et la culture.

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ALGERIE : Tourisme: Vous souhaitez vous rendre en Algérie ?
Posté par voyages pays le 12/1/2008 14:41:54 (61 lectures)
ALGERIE

Tourisme: Vous souhaitez vous rendre en Algérie ?



Vous devez avant tout vous rendre dans l'ambassade d'Algérie de votre pays pour l'obtention d'un visa de séjour (les tunisiens, mauritaniens, marocains sont exemptés de visas).

Par avion : Les compagnies assurants la liaison entre l'étranger et l'Algérie sont Air Algérie, Aigle Azur, Air France, Alitalia, British Airways, Tunis Air, Royal Air Maroc, Qatar Airways. Le réseau aérien algérien est très développé, les grandes villes sont desservies quotidiennement par la compagnie nationale Air Algérie.

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ALGERIE : Se rendre en Algérie: un pays à part
Posté par voyages pays le 12/1/2008 14:39:27 (50 lectures)
ALGERIE

Se rendre en Algérie: un pays à part



L'Algérie est un pays à part, de part la richesse de son histoire et de sa culture que l'ont peut découvrir en visitant les différentes villes algériennes. La population algérienne est très chaleureuses et accueillantes.

L'Algérie bénéficie également d'atouts naturels important.

Les plages algériennes sont magnifiques et se trouvent en général encore à l'état sauvage. Les infrastructures touristiques se trouvant dans la zone côtière sont suffisant et spécialisé pour une clientèle touristique, en général les plages les plus prisés dispose d'importantes infrastructures, les hôtels, restaurants, boîtes de nuit et autres crêmeries sont légions.

Les hôtels sont en nombre suffisants et variés, vous trouverez de tout les prix, du bas de gamme à l'excellence selon votre budget.

Le sahara algérien est un des plus beaux désert au monde, sa réputation n'est plus à donnée tant il est connu et apprécié des connaisseurs.

Les amateurs de montagne seront ravis de réalisé des randonnées dans les vastes montagnes de Kabylie, le domaine skiable de Tikdja vous est également ouvert ! Il existe de nombreuses stations thermales en Algérie qui sont très prisés par les algériens et les vacanciers.

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ALGERIE : Culture Algérienne: Littérature Algérienne
Posté par voyages pays le 12/1/2008 14:36:54 (74 lectures)
ALGERIE

Culture Algérienne: Littérature Algérienne



À l'époque romaine comme plus tard à l'époque arabe, l'Algérie, fondue dans un ensemble plus vaste qu'elle, n'a pas de production littéraire spécifique. Si, au XIVe siècle, Ibn Khaldoun rédige à proximité de Tiaret une part importante de son œuvre d'historien, les fameux Prolégomènes, il n'est pas un enfant du pays, mais un écrivain itinérant à l'intérieur du Maghreb.

Avec la conquête française, l'Algérie s'agrège à un nouvel ensemble culturel. Dans la communauté européenne de la colonie se développe, au début du XXe siècle, un courant littéraire algérianiste où se distinguent Robert Randau, Isabelle Eberhardt, Lucienne Favre. Très différente, parce que délibérément universelle, est l'école d'Alger où s'illustrent, à partir du milieu des années 1930, Albert Camus, Emmanuel Roblès, Jules Roy et Jean Pélégri.

Une littérature algérienne d'expression française naît peu de temps après, d'abord marquée par l'écrivain kabyle chrétien Jean Amrouche (l'Éternel Jugurtha, 1946), puis par Mouloud Feraoun (le Fils du pauvre, 1950), Mouloud Mammeri (la Colline oubliée, 1952) et Mohamed Dib (la Grande Maison, 1952).

Ces écrivains ouvrent la voie à une littérature de combat, conduite de front avec la lutte de libération nationale par Kateb Yacine (Nedjma, 1956), Malek Haddad, Assia Djebar, Djamal Amrani, mais aussi par deux poètes d'origine européenne, Anna Greki (Algérie capitale Alger, 1963) et Jean Sénac (Matinale de mon peuple, 1961). Après l'indépendance, la littérature d'expression française se poursuit avec Mourad Bourboune, Rachid Boudjedra, Rabah Belamri, Rachid Mimouni (Tombeza, 1984).

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ALGERIE : Culture Algérienne: Cinéma Algérien
Posté par voyages pays le 12/1/2008 14:35:20 (58 lectures)
ALGERIE

Culture Algérienne: Cinéma Algérien



La Cinémathèque algérienne est créée en 1965 par Ahmed Hocine. Le colonialisme et le mouvement de libération nationale sont présents dans et dès les premières oeuvres, avec notamment Le Vent des Aurès de Mohamed Lakhdar-Hamina en 1967.

Puis la guerre laisse la place dans les années 70 aux préoccupations sociales qui accompagnent la période de construction du socialisme.

Totalement immergé dans le contexte politique et social, le cinéma s’oriente vers des sujets où se croisent, selon les sensibilités des réalisateurs, le statut et l’émancipation de la femme (dans Elles d’Ahmed Lallem en 1966, Leila et les autres de Sid Ali Mazif en 1977 et La nouba des femmes du mont Chenoua de Assia Djebar la même année), le déracinement et l’émigration (Ahmed Rached y montre, en 1978 dans Alice au pays des mirages, la condition faite aux émigrés algériens en France), la dénonciation de l’administration, le soutien aux peuples encore en lutte pour leur libération...



La situation et la glorification de la paysannerie seront des thèmes largement abordés, comme dans Le Charbonnier de Mohamed Bouamari, en 1972, qui dresse un sombre tableau de la condition paysanne.

Noua (1973) d’Abdellaziz Tolbi et Les Nomades (1976) de Sid Ali Mazif sont emblématiques de la volonté des cinéastes de s’ancrer dans le terroir originel. Les années 70 sont les années fastes du cinéma algérien. Il sort environ cinq films nationaux par an et les salles obscures du pays sont largement fréquentées par la population.

Point d’orgue de ce succès : la Palme d’or cannoise décernée en 1975 à Mohamed Lakhdar-Hamina pour ses Chroniques des années de braise. 44 millions de spectateurs iront voir le film en Algérie. Un chiffre énorme au regard des 20 millions d’habitants que compte alors le pays.

La situation et la glorification de la paysannerie seront des thèmes largement abordés, comme dans Le Charbonnier de Mohamed Bouamari, en 1972, qui dresse un sombre tableau de la condition paysanne. Noua (1973) d’Abdellaziz Tolbi et Les Nomades (1976) de Sid Ali Mazif sont emblématiques de la volonté des cinéastes de s’ancrer dans le terroir originel.

Les années 70 sont les années fastes du cinéma algérien. Il sort environ cinq films nationaux par an et les salles obscures du pays sont largement fréquentées par la population. Point d’orgue de ce succès : la Palme d’or cannoise décernée en 1975 à Mohamed Lakhdar-Hamina pour ses Chroniques des années de braise.

44 millions de spectateurs iront voir le film en Algérie. Un chiffre énorme au regard des 20 millions d’habitants que compte alors le pays.

Le début des années 70 est aussi marqué par la prééminence du point de vue national et patriote dans les oeuvres cinématographiques. Il faut attendre Merzak Allouache avec sa comédie de mœurs Omar Gatlato en 1975, voir le cinéma arriver en ville.

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